Playlist du samedi n°7

Playlist du samedi n°7

/ instrumental, Musique, playlist

Pour ce same­di, je vous ai pré­pa­ré une play­list de mor­ceaux ins­tru­men­taux (ou presque), avec une ten­dance plu­tôt rock (ce qui n’étonnera guère les régu­liers). J’avoue que de se pas­ser de la com­po­sante vocale force à écrire une musique plus riche. Cela laisse éga­le­ment une plus grande marge à l’imaginaire, un peu comme si on com­pa­rait un film au livre duquel il est tiré.

Toun­dra — King­ston falls
God is an astro­naut — Echoes
Sam­sa­ra Blues Expe­riment — Sin­ga­ta mys­tic queen
Naxa­tras — I am the beyon­der
Pg. Lost — Crys­ta­line
65daysofstatic — Radio pro­tec­tor
May­be­she­will — In amber
Rus­sian circles — Young­blood
If these trees could talk — Bar­ren lands of the modern dino­saur
Mono — Ely’s heart­beat

Playlist du samedi n°6

Playlist du samedi n°6

/ Musique, playlist

Aujourd’hui, nous res­tons dans la même lignée que la play­list de la semaine pas­sée, sauf qu’il s’agit ici  de musiques récentes. J’ai ten­té de me concen­trer sur des mor­ceaux qui mettent en exergue le texte, peu importe le genre.

Damien Saez — Notre-Dame Mélan­co­lie
Olde­laf — La Tris­ti­tude
Keny Arka­na — 20.12
Thié­faine — La ruelle des morts
Gau­vain Sers — Pour­vu
Camille — Fon­taine de lait
Médine — Por­teur Saint
Meliss­mell — Les enfants de la crise
Sophie Hun­ger — Ne me quitte pas
Tho­mas Fer­sen — Deux pieds

Playlist du samedi n°5

Playlist du samedi n°5

Pour ce same­di, j’ai déci­dé de vous concoc­ter un petit bou­quet de chan­sons fran­çaises. J’ai plu­tôt choi­si des anciennes,  je dois avouer que cer­taines d’entre-elles déve­loppent une saveur par­ti­cu­lière et avec le temps, va tout s’en va…

Jean Fer­rat — La Mon­tagne
Jacques Brel — Ces gens-là
Georges Bras­sens — La mala repu­ta­cion
Michel Fugain — Le chif­fon rouge
Bar­ba­ra — L’aigle noir
Alain Sou­chon — Foule sen­ti­men­tale
Boris Vian — La java des bombes ato­miques
Maxime Lefo­res­tier — Mon frère
Serge Gains­bourg — Je suis venu te dire que je m’en vais
Jean-Jacques Gold­mann — Né en 17 à Lei­dens­tadt

Playlist du samedi n°4

Playlist du samedi n°4

/ covers, metal, Musique, playlist

La play­list de cette semaine est dédiée à des reprises sauce Metal de titres en géné­ral plu­tôt pop. On per­çoit alors ces titres sous un éclai­rage nou­veau et force est de dire qu’ils sont par­fois meilleurs que les ori­gi­naux. Enjoy!

Any Given Day — Dia­monds
Lacu­na Coil — Losing my reli­gion
Judas Priest — Dia­monds and rust
Ensi­fe­rum — Lady in black
Dis­tur­bed — The sound of silence
Yng­wie Malm­steen — Gimme!
Blind Guar­dian — To France
Leo Morac­chio­li — Hel­lo
Helia — Ale­jan­dro
Girl­school -20th cen­tu­ry boy

Playlist du samedi n°3

Playlist du samedi n°3

/ Musique, playlist

Pour ce same­di, je vous ai concoc­té une petite play­list presque douce et posée, enfin, si je les com­pare aux deux pré­cé­dentes. Bonne soi­rée à tous!

Bren­dan Per­ry — Win­ter­sun
Nos­tal­ghia — Sun­shi­ny Milk
Ste­ven Wil­son & Ninet Tayeb — Pariah
Soap&Skin — Voyage, voyage
Azam Ali — Spring arrives
Tash Sul­ta­na — Jungle
Mano Solo — Je suis venu vous voir
Sleep Dea­ler — Wheel of Time
Bat for Lashes — Tro­phy
Ana­the­ma — Fra­gile dreams

Playlist du samedi n°2

Playlist du samedi n°2

/ Musique, playlist

Aujourd’hui on va taper dans l’enfumé et le bitume avec cette petite play­list orien­tée sto­ner. Faites péter le Jack!

Kar­ma to Burn — 62
Sleep — Dra­go­naut
Elec­tric Wizard — Satur­nine
Fu Man­chu — Hell on wheels
Orange Goblin — Some you win, some you lose
Acid King — Not Fra­gile
Goats­nake — El coyote
Spi­ri­tual beg­gars — Man­tra
Grand magus — Freja’s choice
Truck­figh­ters — Hawk­shaw

Playlist du samedi n°1

Playlist du samedi n°1

/ metal, Musique, playlist

Pour inau­gu­rer cette série, j’ai vou­lu com­po­ser une play­list de Metal “qui tape”. Enfin ça reste encore gen­til… ou pas. L’idéal après avoir pas­sé une mau­vaise semaine et repar­tir sur un bon pied.

Lunar­sea — Ianus
Ato­mA — Sky­light
Syl­vaine — Ear­th­bound
Orpha­ned Land — We do not resist
Insom­nium — While we sleep
Lant­lôs — These nights were ours
Nume­no­rean — Thirst
Swal­low the sun — Fal­ling World
Khon­su — A Jha­tor Ascen­sion
Hal­la­tar — My mis­take

Legacy (Myrath)

Legacy (Myrath)

/ Legacy, Musique, Myrath

Myrath, c’est du Metal pro­gres­sif venant de Tuni­sie. À l’instar d’Orphaned Land en Israël, Myrath incor­pore des sono­ri­tés locales à sa musique. Le der­nier album en date et que je vous pré­sente aujourd’hui s’appelle Lega­cy (c’est éga­le­ment la signi­fi­ca­tion du nom du groupe) et vient com­bler un trou de cinq ans suite au décès d’une per­sonne par­ti­cu­liè­re­ment impli­quée dans le groupe et à qui l’album est dédié. Cet opus est éga­le­ment la preuve que Myrath ne mise pas tout sur son ori­gi­na­li­té sonore et sait com­po­ser des mor­ceaux fich­tre­ment bons par eux-mêmes.

Le mor­ceau d’ouverture, Jas­min, com­mence avec quelques sif­fle­ments, avant d’exploser d’une manière assez épique, on en sen­ti­rait presque la tem­pête de sable venir s’échouer dans nos che­veux. Elle s’emboite par­fai­te­ment avec le magni­fique et plein d’espoir Belie­ver. On perd un peu la patte tuni­sienne lors de mor­ceaux comme Get your free­dom back, où cette influence est à peine rap­pe­lée par les cordes en arrière-plan.

Au niveau des textes, qui sont assez cat­chy bien qu’un peu légers pour moi, parle prin­ci­pa­le­ment de luttes inté­rieures, de com­bat­ti­vi­té, de tra­hi­son et d’amour. Excep­tions notables: The needle, sur les jeunes toxi­co­manes et The Unburnt qui est un mor­ceau ins­pi­ré par Danae­rys Tar­ga­ryen (Game of Thrones)

Shine rising sun
Sever the dark and let me go
With now­here to run
I’m fal­ling apart don’t let me go
And I’ll be there but I’m afraid
This spell you’ve cast on me
For­sa­ken have I become…this storm of lies

Storm of lies

L’album se conclut par Storm of Lies, mor­ceau mon­tant en puis­sance et illus­trant que le chan­teur de cette for­ma­tion plu­tôt jeune n’a rien à envier aux plus grands

Dummy (Portishead)

Dummy (Portishead)

/ Dummy, Musique, Portishead

L’album d’aujourd’hui, Dum­my, du groupe de trip-hop anglais Por­ti­shead, est sor­ti en 1994. Leur dis­co­gra­phie reste assez courte (2 albums de plus pour le groupe, 1 pour la chan­teuse Beth Gib­bons) et cet album res­te­ra leur meilleur à mon sens, avec des perles comme Roads, Glo­ry Box et leurs accents soul, façon bar enfu­mé. On a donc comme il se doit au menu une voix très sen­suelle, des basses lan­gou­reuses et une mélo­die envoû­tante qui donne envie de lumières tami­sées.

Please could you stay awhile to share my grief
For it’s such a love­ly day
To have to always feel this way
And the time that I will suf­fer less
Is when I never have to wake

Wan­de­ring Star

In the darkness (Dead soul)

In the darkness (Dead soul)

/ Dead soul, In the darkness, Musique

Dead soul est un grou­pe de rock blue­sy venant de Suè­de. Leur album In the Dark­ness est sor­ti en 2013 et les thè­mes des chan­sons tou­chent sou­vent à la reli­gion,  l’auteur ayant bien bai­gné dans ce milieu étant plus jeu­ne. Le mor­ceau d’ouverture, Hounds of hell, nous ouvre les por­tes de l’album avec son ryth­me entê­tant et gras. Ils enchaî­nent alors sur Burn fore­ver, titre évo­quant la dam­na­tion éter­nel­le.

À la mi-album, The patient, on sem­ble entrer dans une sor­te de déli­re para­noïa­que, le pro­ta­go­nis­te s’entretient avec un psy, lui confiant qu’il res­sent quel­que cho­se de noir gran­dir en lui (et qui fini­ra par le dévo­rer plus tard). L’ambiance trip­py du mor­ceau col­le par­fai­te­ment à cet­te ambian­ce. Il est sui­vi de l’agité Dead hou­se, com­me si ce mélan­ge chaud/froid avait été cal­cu­lé pour ren­dre le mor­ceau plus per­cu­tant qu’il ne l’est déjà.

Puis arri­ve mon mor­ceau pré­fé­ré de l’album, Lost my will. La voix cha­lou­pée accom­pa­gné d’un tem­po lent ne peut que nous entraî­ner mal­gré nous dans les abî­mes en com­pa­gnie du per­son­na­ge.

Eve­ry lit­tle thing is going down the drain
If this conti­nues I’ll go insa­ne
My soul is bla­ck, my heart is set in sto­ne
I’m no good honey, I’m bad to the bone

Lost my will
Lost it along the way
And I’ve rea­ched the end
All I can do is pray

Lost my will

L’album se clô­tu­re avec Asy­lum, fai­sant écho aux deux mor­ceaux pré­cé­dents, le pro­ta­go­nis­te a fait face à ses péchés et l’absence de divi­ni­té l’empêchant de les absou­dre a ache­vé de le ren­dre fou.

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